ELECTROCH0C
Pour abattre les tours, celles du haut desquelles
On massacre l'amour, un calcule, on surveille,
Je m'arme d'un douze coups, je suis votre conseil.
J’ai sorti mon douze douze contre les tours pas belles.
Du mickey á la bourre, me revoilà rebelle.
La machine est l'esclave qui amplifie ma rage
De ce système pourrave, fait de fric et de cages,
De seringues qui bavent dans les bras sans age
Des dingues et des caves, leur masquant les ravages,
Comme un courant qui lave, un flux de haut voltage.
Exorcisons les langues pour que les mots explosent,
Fissurons les gangues où les rêves s'entreposent.
Tous unis dans le gang, nous venons peindre en rose
Les cadavres exsangues. Nous Combattons les causes:
L'état, l'armée, les banques, dans une rafale de mots,
Les mots qu'on juxtapose.
Les maux que l'on expose
L'excuse est la même : "II n`y a aucun moyen
De battre ce système ", permet l'amas de gain.
Logique d'anathème dans un enfer quotidien,
Où les morts eux mêmes né sont plus tous humains.
J'ai jamais vu d`baleine, que verra t'on demain ?
Sur ce grain de poussière, pareils á des fourmis,
Des enfants désespèrent et meurent dans leur vomi.
Des enfants qu'on enterre par milliers réunis.
A coups de bulldozers, á coups de bombe aussi!
Un coup de sang d'enfer motive ce que j'écris.
Je lance d'autres symboles qui ne sont plus nouveaux.
Personne n'a d'auréole, l'humain n'est pas que beau,
S'il a le monopole de diriger sa peau,
L'apprenant á l'école, la tête dans les taux,
Il y goutte á l'alcool, aux joies du fusil chaud
Si les mots et les balles s'égalent en puissance,
Ils servent á que dal s'il y a trop de distance.
Les messages s'avalent en parfaite insouciance,
L'Asie qui mue au travail, peut mettre de l'ambiance.
La musique, au travail, modifie les consciences.
Je suis né et je vis au sein de !a verdure,
Les jardins sont ici les fruits de la nature.
Seulement j'ai grandi si loin de mes choses sures,
Maintenant j'ai compris, j'ai grandi isolé des ordures,
Voila pourquoi je dis qu'il n'y a rien de pur.
J'ai pas peur des kisdés, je fonce á cent á l’heure,
J'en sais des qui se défoncent et se la jouent tueur.
En toute impunité, Ibrahim Ali meure
Pour que René Lagier expose ses horreurs,
Par la seule volonté du FN encolleur.
Attention car ici, j'utilise leurs moyens :
Les deux ritals complices, mettons-les dans un train,
Ils trahissent la patrie, on n’en a pas besoin,
Ils menacent les familles, ils mangent notre pain.
Tu crois ce que je dis ? T'es vraiment un crétin !
Je n’ai pas peur de mourir car on y passera tous,
Mais je veux bien vieillir, l'échéance se repousse.
II n'y a rien de pire qu'une gâchette qu'on pousse
Dans un bras qui s'étire sous les abcès qui poussent!
Je ne veux pas courir vers la dernière secousse.
Je ne suis pas le seul á défendre cela,
Millions de lions qui feulent pour reprendre Afrika,
Millions de gars qui gueulent en une seule voix
Pour une terre nouvelle où les enfants sont rois,
Pour une terre. Nouvelle où chacun a le choix.
Mais il me faut conclure où je tiendrai la nuit,
Il reste la fracture, il reste les amis.
Ce n'est pas la rupture, non, c'est juste un sursit.
Les idées restent sures sur le papier jauni,
Sur les musiques dures, sur les K7 aussi.
L'étape suivante sera trouver des mots plus fins,
Pour écraser les rats qui provoquent la faim,
Habillés en N~NELCHA, saupoudrés de parfums,
Qui jouent pouvoir d'achat, qui jouent au plus malins.
L'étape suivante sera. : Montrer l'autre chemin.
Il n'y a rien d'écrit sur ce qui fait ma loi,
Rien ne s'est jamais dit, rien de ce que l'on croit.
Elle est là simplement, je la sais, je la sais.
Elle est là tristement. Elle m'a fait, elle m'a fait.
Je vais vous la décrire, analyse et synthèse,
N’en ai pas á rougir, ne viens pas de Corrèze.
Il faut aimer la vie, agencer tous ses choix,
Se baser sur l'envie et sur ce qui échoit
Il faut aimer la terre, arranger tous ses droits,
Pour éviter l'enfer de l'argent qui est roi.
II faut battre l'amour au poteau du vouloir.
Un but, et chaque jour se couvrira d'espoir.
Il faut aimer la femme. Et l'avoir en égale !
Car rien n'est plus infâme, qu'un couple unicéphale.
Il faut mettre la haine, au poteau de torture,
Acide sur les chaînes, chewing gum dans les serrures.
Il faut jeter les morts dans des boîtes á chaussures,
Ce ne sont que des morts, seule la mémoire dure.
Il faut battre l'amour au poteau du vouloir.
Un but, et chaque jour se couvrira d'espoir.
Pour abattre les tours, celles du haut desquelles
On massacre l'amour,on calcule, on surveille,
Je m'arme d'un douze coups, je suis votre conseil.
J'ais sorti mon douze douze contre les tours pas belles.
Du mickey á la bourre, me revoilà rebelle.
La machine est l'esclave qui amplifie ma rage
De ce système pourrave, fait de fric et de cages,
De seringues qui bavent dans les bras sans age
Des dingues et des caves, leurs masquant les ravages,
Comme un courant qui lave, un flux de haut voltage.
Exorcisons les langues pour que les mots explosent,
Fissurons les gangues où les rêves s'entreposent.
Tous unis dans le gang, nous venons peindre en rose
Les cadavres exsangues. Nous Combattons les causes :
L'état, l'armée, les banques, dont l'excuse est la même :
"Il n'y a aucun moyen de battre ce système ! "
"Si tu veux vivre bien, utilise le système !"