Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /Oct /2006 00:00

Je n étais qu un amant,

Alors pourquoi mentir,

Et me dire si souvent

Ce que tu savais dire.

Je ne suis pas un chien

Je n aime guère la laisse,

Et si je n étais rien

Pourquoi tant de promesses.

Ah ! Mais t aimer pourtant,

Moi je trouvais ça chouette,

Mais sais tu ce qu aimer

Veut dire sur cette terre.

Tu as tout retourné

Dans mon petit cerveau

Et tu m as fait t aimer

Et je me croyais beau.

Tu as tout dévasté

Dans mon petit royaume,

Où je me destinais

A devenir un homme.

J aurai tout sacrifié

Jusqu a mon dernier souffle

Et tu m as délaissé

Dans une odeur de souffre.

Tu as su t arranger

Pour que j y croie vraiment

Pour mieux me repousser

Au pire des moments.

Aussi tu comprendras

Que je perde la raison,

Si tu me laisses comme ça

Sans autre explication.

Tu m as ensorcelé,

Pour une chose vaine

Tu m as décortiqué,

Tu as ouvert mes veines,

Tu m as déboussolé

Et tu m as mis des chaînes.

Tu m as reprogrammé

Mon amour devient haine !

Mais ton travail de sape,

Fut quand même imparfait,

Et reste un loup qui lape,

Le sang de sur ses plaies.

Si je parle de loup,

C est pour la métaphore,

C est pour ne pas dire fou,

Ou encore plus fort.

Si je parle du loup,

C est que si t en blesse un,

Il te cherche partout

Et te retrouve enfin.

Et tu subis alors,

Un horrible animal,

Qui s attaque à ton corps

Et pas que pour faire mal.

Il te saute à la gorge,

Il t arrache tes entrailles,

Et son souffle de forge

Met tes os en pagaille.

Il n y a rien de pire

Qu un animal blessé !

Aussi je vais rester

A t épier patiemment,

Sur un carnet noter,

Tout ton emploi du temps.

Jusqu a savoir par cœur,

Où tu passe, où tu es,

C’que tu fais, à quelle heure,

Sans jamais me tromper.

Et quand j en serais là,

J astiquerai la masse

Qui te casseras les bras

Fracassera ta carcasse.

Oui, quand j en serais là,

J affûterai la lame,

Qui te coupera les doigts,

Et te rendra infâme.

Oh ! Quand j en serais là,

Tu ne te douteras de rien,

Tu ne t y attendras pas,

Car tu seras si bien.

En un quart de seconde,

Ta vie va basculer,

Et tu prieras ta tombe

De te récupérer.

Mais tu ne mourras pas,

Ce serait trop facile,

La mort sera, pour toi,

L échappatoire ultime.

Il n y a rien de pire,

Que mon âme blessée.

Si j en prends pour quinze ans,

Toi tu prendras perpette,

Pour faire sortir, « aimer »

De ton vocabulaire.

Je ne suis pas un jouet,

Je ne suis pas méchant,

Mais si tu t es jouée

De moi, gare à mes dents.

Par Mazenc
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Mardi 24 octobre 2006 2 24 /10 /Oct /2006 00:00

ELECTROCH0C

Pour abattre les tours, celles du haut desquelles

On massacre l'amour, un calcule, on surveille,

Je m'arme d'un douze coups, je suis votre conseil.

J’ai sorti mon douze douze contre les tours pas belles.

Du mickey á la bourre, me revoilà rebelle.

La machine est l'esclave qui amplifie ma rage

De ce système pourrave, fait de fric et de cages,

De seringues qui bavent dans les bras sans age

Des dingues et des caves, leur masquant les ravages,

Comme un courant qui lave, un flux de haut voltage.

 

Exorcisons les langues pour que les mots explosent,

Fissurons les gangues où les rêves s'entreposent.

Tous unis dans le gang, nous venons peindre en rose

Les cadavres exsangues. Nous Combattons les causes:

L'état, l'armée, les banques, dans une rafale de mots,

Les mots qu'on juxtapose.

Les maux que l'on expose

L'excuse est la même : "II n`y a aucun moyen

De battre ce système ", permet l'amas de gain.

Logique d'anathème dans un enfer quotidien,

Où les morts eux mêmes né sont plus tous humains.

J'ai jamais vu d`baleine, que verra t'on demain ?

 

Sur ce grain de poussière, pareils á des fourmis,

Des enfants désespèrent et meurent dans leur vomi.

Des enfants qu'on enterre par milliers réunis.

A coups de bulldozers, á coups de bombe aussi!

Un coup de sang d'enfer motive ce que j'écris.

Je lance d'autres symboles qui ne sont plus nouveaux.

Personne n'a d'auréole, l'humain n'est pas que beau,

S'il a le monopole de diriger sa peau,

L'apprenant á l'école, la tête dans les taux,

Il y goutte á l'alcool, aux joies du fusil chaud

 

Si les mots et les balles s'égalent en puissance,

Ils servent á que dal s'il y a trop de distance.

Les messages s'avalent en parfaite insouciance,

L'Asie qui mue au travail, peut mettre de l'ambiance.

La musique, au travail, modifie les consciences.

Je suis né et je vis au sein de !a verdure,

Les jardins sont ici les fruits de la nature.

Seulement j'ai grandi si loin de mes choses sures,

Maintenant j'ai compris, j'ai grandi isolé des ordures,

Voila pourquoi je dis qu'il n'y a rien de pur.

 

J'ai pas peur des kisdés, je fonce á cent á l’heure,

J'en sais des qui se défoncent et se la jouent tueur.

En toute impunité, Ibrahim Ali meure

Pour que René Lagier expose ses horreurs,

Par la seule volonté du FN encolleur.

Attention car ici, j'utilise leurs moyens :

Les deux ritals complices, mettons-les dans un train,

Ils trahissent la patrie, on n’en a pas besoin,

Ils menacent les familles, ils mangent notre pain.

Tu crois ce que je dis ? T'es vraiment un crétin !

 

Je n’ai pas peur de mourir car on y passera tous,

Mais je veux bien vieillir, l'échéance se repousse.

II n'y a rien de pire qu'une gâchette qu'on pousse

Dans un bras qui s'étire sous les abcès qui poussent!

Je ne veux pas courir vers la dernière secousse.

Je ne suis pas le seul á défendre cela,

Millions de lions qui feulent pour reprendre Afrika,

Millions de gars qui gueulent en une seule voix

Pour une terre nouvelle où les enfants sont rois,

Pour une terre. Nouvelle où chacun a le choix.

 

Mais il me faut conclure où je tiendrai la nuit,

Il reste la fracture, il reste les amis.

Ce n'est pas la rupture, non, c'est juste un sursit.

Les idées restent sures sur le papier jauni,

Sur les musiques dures, sur les K7 aussi.

L'étape suivante sera trouver des mots plus fins,

Pour écraser les rats qui provoquent la faim,

Habillés en N~NELCHA, saupoudrés de parfums,

Qui jouent pouvoir d'achat, qui jouent au plus malins.

L'étape suivante sera. : Montrer l'autre chemin.

 

Il n'y a rien d'écrit sur ce qui fait ma loi,

Rien ne s'est jamais dit, rien de ce que l'on croit.

Elle est là simplement, je la sais, je la sais.

Elle est là tristement. Elle m'a fait, elle m'a fait.

Je vais vous la décrire, analyse et synthèse,

N’en ai pas á rougir, ne viens pas de Corrèze.

Il faut aimer la vie, agencer tous ses choix,

Se baser sur l'envie et sur ce qui échoit

Il faut aimer la terre, arranger tous ses droits,

Pour éviter l'enfer de l'argent qui est roi.

 

II faut battre l'amour au poteau du vouloir.

Un but, et chaque jour se couvrira d'espoir.

Il faut aimer la femme. Et l'avoir en égale !

Car rien n'est plus infâme, qu'un couple unicéphale.

Il faut mettre la haine, au poteau de torture,

Acide sur les chaînes, chewing gum dans les serrures.

Il faut jeter les morts dans des boîtes á chaussures,

Ce ne sont que des morts, seule la mémoire dure.

Il faut battre l'amour au poteau du vouloir.

Un but, et chaque jour se couvrira d'espoir.

 

Pour abattre les tours, celles du haut desquelles

On massacre l'amour,on calcule, on surveille,

Je m'arme d'un douze coups, je suis votre conseil.

J'ais sorti mon douze douze contre les tours pas belles.

Du mickey á la bourre, me revoilà rebelle.

La machine est l'esclave qui amplifie ma rage

De ce système pourrave, fait de fric et de cages,

De seringues qui bavent dans les bras sans age

Des dingues et des caves, leurs masquant les ravages,

Comme un courant qui lave, un flux de haut voltage.

 

Exorcisons les langues pour que les mots explosent,

Fissurons les gangues où les rêves s'entreposent.

Tous unis dans le gang, nous venons peindre en rose

Les cadavres exsangues. Nous Combattons les causes :

L'état, l'armée, les banques, dont l'excuse est la même :

"Il n'y a aucun moyen de battre ce système ! "

"Si tu veux vivre bien, utilise le système !"

 

Par Mazenc
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Mardi 24 octobre 2006 2 24 /10 /Oct /2006 00:00

Je suis redevenu sauvage

Pour me guérir de ma rage.

Maintenant, je prends de l’age,

Je me demande si c’était sage.

Je suis toujours resté gibier,

Gibier du sort et des banquiers,

De la ville déshumanisée

Sur l’avis des humains niqués,

Des femmes belles écervelées,

Et de l’attente éternisée.

 

Si je devenais civilisé ?

Tu pourrais m en donner l’idée,

M en donner l’idée

 

Je ne tourne pas ma p’tite cuillère

Avec le petit doigt en l’air,

Mais je n’crache ni dans la théière,

Ni sur les tombes des cimetières.

Je ne refoule pas du goulot,

Je pue d’la gueule, c’est plus crado,

Je ne vais pas lâcher bobby,

Mais je pèterai, si j’ai envie.

Je ne veux pas prendre les armes,

Moi, je sors ma bite aux gendarmes !

 

Si je devenais civilisé ?

Tu pourrais m en donner l’idée,

M en donner l’idée

 

Un jour, un homme a dit,

Que sauvagerie et barbarie,

Etaient l’avant et puis l’après,

De ce qu’on dit civilisé.

Moi, je sais quelques pays

Aborigènes, l’Amazonie,

Dont les peuples n’ont pas notion

De notre Civilisation,

Dont les n’ont de prison,

Que s’ils restent dans leur maison.

 

Si je devenais civilisé ?

Tu pourrais m en donner l’idée,

M en donner l’idée

 

 

 

 

Par Mazenc
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Mardi 24 octobre 2006 2 24 /10 /Oct /2006 00:00

Je voulais t'aduler, m'immoler, t'explorer.

J'aurais aimé pleurer á m'enterrer,

Comme la pierre vulgaire suivre !a vie du sol,

Comme le caillou perdu d'une terre qu`on désole.

Je désirais tout prendre, au point de l'infini,

J'aurais tout dévoré, jamais rien ne fini.

L’arbitre infâme, mettra fin á ma vie,

Seul le rire d'une femme m'emmène où j'ai envie!

 

Tu me manques !

Le missile s'égare

Au milieu des étoiles

Tu me manques !

You miss me ? Trop tard !

Moi j'ai mis les voiles.

 

Je voulais être tendre, je voulais être pur.

J'aurais aimé me pendre et me voilà plus dur,

Comme la pierre qui construit sa montagne solide,

Comme un caillou planté au beau milieu du vide.

J'ai pleuré trop souvent, pour vouloir t'oublier,

J'ai crevé, fait semblant et j'ai même râlé

Contre toi, contre tout, contre 1a mort qui rode.

Mon coeur est la seule chose que jamais rien n'érode.

 

Tu me manques !

Le missile s'égare

Au milieu des étoiles

Tu me manques !

You miss me ? Trop tard!

Moi j'ai mis les voiles.

 

J'ai juré de t'attendre, et ma patience est là,

Paladin déjanté dans un monde de hors-lá,

Pas la peine de gueuler, je serais immuable,

Je ne vit' que d'espoir de recroiser ton râble.

J'attendrai, trop longtemps, qu'est-ce que cela peut faire,

La vie n'est que futile, il n'y a qu'un enfer,

Je le choisirais donc, et j'emmerde le peuple !

Je te choisirai donc, et j'emmerde le peuple!

 

Tu me manques !

Le missile s'égare

Au milieu des étoile.

Tu me manques i

You miss me ? Trop tard !

Moi j'ai mis les voiles.

 

Je voulais t'aduler, m'immoler, t'explorer.

J'aurais aimé pleurer â m'enterrer,

Comme la pierre vulgaire suivre la vie du sol,

Comme le caillou perdu d'une terre qu'on désole.

Je voulais tant donner que j'y ai tout perdu,

Je le sais, c'est la vie, tant pis n'en parlons plus.

Comme la pierre gravée, je resterais debout,

Contre les coups du sort, je ne suis qu'un caillou !

 

Tu me manques!

Le missile s'égare

Au milieu des étoiles

Tu me manques !

You miss me ? Trop tard !

Moi j'ai mis les voiles.

Par Mazenc
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 00:00

Dans ce pli, de là-bas où je vis,

De ce pays où mon être s'enfoui:

Réalité, si chaude,

Si ton nom en est l'Aube,

Départ de cette ère de dérive.

Sans répit et sans haine,

Cent soucis qui s'enchaînent;

Mes pas se perdent, pataugent.

Ma conscience recule,

La magie y pullule,

Les tapis s'y envolent et c'est beau.

 

De la bouche â l'épaule,

Il y a plus qu'entre pôles,

Les distances s'allongent, terribles.

Tu pourrais les réduire,

Et je viendrais y vivre

Le frisson du livre de la vie.

 

Mais le temps me présure,

Si 1e rêve me rassure.

Et mon corps me refuse, m'enterre.

Si jamais, je revêts

Un habit de lumière,

Me cache sous lui, désespère.  

 
Ooooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

Ooooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

 

Je traverse le ciel,

Comme un loup trop seul,

Passe rapide sans te voir.

Ma mémoire s'en souvient,

Et mon coeur te retient,

Jetant mon âme dans le noir.


Cinq ans, envahis,

Pour ouvrir cette porte

Et le vent déjà t'emporte.

J'aimais tes blâmes,

La logique les réclames,

Ils sont les seuls á me ressaisir.

 
0oooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

Ooooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

 

Quand Peter Pan est le modèle de l'homme

Sa vie défile en esclave.

Que ses amis soient chauds,

Qu'ils le laissent sous l'eau,

Lui, ne se soucie pas de lui.

Cinq ans sont passés,

Et j'ai enfin trouvé :

J'ai besoin de Clochette

Illuminant la. nuit.

Elle sera la plus belle,

Sera parfois cruelle,

Pour m'apprendre la fête,

Pour m'apprendre la vie.

 
0oooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

Ooooo

J'aimerais que tu ne sois pas Wendy

 
Par Mazenc
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 00:00

Et si le manque devenait primordial, si le non-dit devenait vérité, si la simple absence de sens était suscitée par la nécessité. Ce serait alors très simple de disserter pendant des jours et des jours sur la complexité des rapports physiques chez les Bernard-l’hermites. Ce serait alors plus aisé de les voir sans coquille. Mais...

 

Poussent, ici, les sens interdits,

Sens en éveil mais sens giratoires,

Dans une histoire qui n'est ni finie,

Ni commencée pour cause de pourboire.

 

Combien de mots se perdent aux vents des horizons multiples, combien de rêves se saignent et puis se meurent au fond des sacs de graines, combien de routes se croisent sans jamais pouvoir se toucher uniquement parce que la main de l'homme en a voulu ainsi. Car de la main de l'homme naissent et poussent bien de nos contraintes et ...

 

Poussent, ici, les sens interdits,

Sens en éveil mais sens giratoires,

Dans une histoire qui n'est ni finie,

Ni commencée pour cause de pourboire.

 

Donc le rien est le meilleur projet, c'est un vaste sujet encore mal exploré, c'est un espace complexe, aux limites souples, jamais cardiographié. Pionnier du néant, cherchant à l'infini un chemin pour ailleurs, cosmonaute du coeur, je plonge dans le vide. Entre le vide et rien, qu'elle est la différence, la séparation ou la nuance? Rien et c'en est là l'essence car...

 

Pousse, ici, l'essence interdite,

Sens en éveil mais sens giratoires,

Dans une histoire qui n'est pas écrite,

Pas commencée pour cause de pourboire.'

 
Par Mazenc
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 00:00
Ils se montrent du doigt pour parler en silences
Ils se montrent du doigt puis se frôlent le coeur,
Puis leurs deux mains se tendent empreintes de souffrance.
Ils se tiennent en silence, les amants, d'une heure.
 
Ils ont perdu leur voix, ils ont perdu leurs mots,
Mais tous ceux qui les voient, reçoivent leurs signaux,
Leurs bras pleins de détresse lancent des S.O.S.
Sanglotant dans leurs gestes, les amants, qu'on laisse.
 
Une main qui se tend dans le jour qui se lève,
Une main que l'on prend pour le sourire aux lèvres,
Une main qui se glace, dans deux mains qui se joignent.
Se réchauffent de leurs mains, les amants, qui se soignent.
 
De la main á la pâte, il n'y a pas tant d'efforts,
Et voilà que s'épate tout le reste du corps.
Les monts et les vallons, les virages et les ruses.
Ils s'aiment avec les mains des amants qui s'amusent.
 
La main dans la figure, ou le poing sur le pif,
Le majeur menaçant et le geste agressif,
Une main de velours dans un gantelet de fer.
Ça crie avec les mains, les amants, en colère.
 
Une main sur l'épaule, ou qui masse le dos.
Une main qui console, une main fleur de peau,
Une main de velours posée sur le satin
Ca pleure avec les mains, tes amants, en chagrin
 
Une main de mineure m'avait mis á l'index.
Après un coup de pouce vers des ennuis majeurs.
Je ne sais plus combien j'ai usé de kleenex
Ca compte sur les doigts, les amants, en pleurs.
 
Car en dessous du front l'eau est douce et profonde
Quand une larme coule, c'est une goutte blonde,
Quand un oiseau s'envole, c'est toujours une colombe.
Ca chante avec les yeux, les amants, qui s'effondrent.
 
Et je sais leur destin pour l'avoir décidé.
Il faut bien du sang froid pour se vouloir muet.
Il faut soigner ses doigts, les sortir de ses poches.
Ca prie avec les mains, les amants, qui s'accrochent
 
Que se taise celui qui leur crie de se taire,
Leur manége muet crée un autre univers,
Leur silence s'emplit de messages dans l'air.
Ca parle avec le coeur, les amants, qui espèrent.
 
Par Mazenc
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /Oct /2006 00:00
II m'en aura fallu des têtes
Pour trouver enfin la paix,
Pour oublier le plus que parfait,
Et le passé simple des ascètes.
MUTATION
Ignorant mes mutations temporelles,
Géhenne m'enveloppait de son éther.
Et dans ces vapeurs délétères,
Le rêve s'égarait en vide cruel.
MUTATION
Combien de larmes amères,
Mon sein a fil du souffrir ?
Et jusqu' a mes yeux tarir
Pour couvrir le bruit de cette mer.
MUTATION
Mais loin de se lasser,
Les Parques entortillèrent encore
Les fils de la vie, l'amour, la mort,
Et m'ordonnèrent de ne plus aimer.
MUTATION
Un espoir, matin, fleurissait,
A la façon de Phoenix, pareille,
Qui brûlé, de ses cendres de la veille,
Chaque aurore, l'aurore le renaît.
MUTATION
Mais demain, pour moi, sera. Eden,
Et les bruits se feront troubadours,
Et les soldats reviendront amours.
Oui, demain sera pour nous l’Eden.
MUTATION
Par Mazenc
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /Oct /2006 00:00
Rêver á l'impossible songe,
Celui qui brûle, douce flamme,
Lui qui réchauffe mais qui ronge,
Lui qui consume nos deux âmes.
Porter jusqu'au jour du départ,
Le secret dans le fond de nos cœurs
Attendre puisqu'il n'est pas l'heure,
Attendre et garder la confiance.
Aimer en restant à l'écart
Aimer sans la main qui rassure,
Jouer mille nuits de rature,
Pour mille jours d'insouciance.
Transgresser la parole, partir vers l'allégresse
Ouvrir cette clôture, oeuvrer pour le désir,
Provoquer le parjure invoquer la tendresse,
Si nos amours sont folies pourquoi donc en rougir.
Rêver, et revêtir encore
La nuit du manteau des secrets.
Rêver de ces corps enlacés.
Enfin embrasser le trésor.
Porter jusqu'au plus haut des nues,
Cette eau, cette chaleur nouvelle,
Cette peau, son écrin de dentelle.
Porter ce fardeau si léger.
Aimer ce morceau de coeur nul,
Ile connue, plage déserte,
A coeur perdu la bouche offerte,
Les bras tendus, les main nouées.
Transgresser la parole, ouvrir cette clôture,
Invoquer la tendresse, oeuvrer pour le désir,
Partir vers l'allégresse, provoquer te parjure,
Si nos amours sont folles pourquoi donc en rougir.
Puisqu'il nous faut seulement rêver,
Imaginer un jour possible,
Sans se cacher des heures terribles
Puisqu'il nous faut seulement rêver
Portons nos sommeils dans un nid,
Un nid de plume, un nid de draps,
Un lit d'écume et taffetas.
Portons nos sommeils en un lieu.
Aimons nous juste la nuit,
En nos rêves imaginaires.
En notre coeur, en notre chair,
Pour mille matins nous voir heureux.
Si nos amours sont folles, transgressons la parole,
Ouvrons cette clôture, évoquons la tendresse,
Partons vers l'allégresse, oeuvrons pour le plaisir.
Pourquoi donc en rougir, provoquons le parjure.
Par Mazenc
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /Oct /2006 00:00
Ta gueule et reste assis, si tu n'aimes pas, tant pis, tu ne seras pas venu pour rien car je t'aurais tout dit. Nous sommes des chiens, des riens du tout sans Gemini dans l'enveloppe d`humains qui ne sont pas finis.
Ta gueule et écoute, que je ne crie pas dans le vide, pendant que tu prends du bide á l'écart des doutes!
Ta gueule et reste ici. Tu es là pour en chier, tu es là pour apprendre yeux grands ouverts, oreilles aussi.
La vie, si belle, est calcinée sur l'autel du pognon qu'adulent des maquignons, qui sont tous bons á pendre.
Ta gueule et écoute, que je ne crie pas dans le vide, pendant que tu prends du bide á l'écart des doutes!
Ta gueule car je suis chaud! Tu bouges, tu meures sans cri! Tu te barres et je t'oublie, je n’aime pas les têtes trop vides!
Tout se calcule, Sarajevo!
Tout se gérait á Kigali!
Tout est bénef pour la World Co,
Tout est bénef World Compagny!
Ta gueule et écoute, que je ne crie pas dans le vide, pendant que tu prends du bide á l'écart des doutes!
Ta gueule ou abats moi, ton insouciance te préserve de ce qui fait ma gerbe:
Pourquoi on vit, pourquoi?
Tout se résume: Animaux, Carnassiers pathétiques, programmés par la clique; qui dirige le zoo.
Lève-toi, use de ton corps!
Lève-toi et gueule si fort que les amplis passent pour morts!
Bouge, bouge et bouge encore!
Par Mazenc
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