Voila six jours à patienter,
Sans ton venin qui soignerait
La brûlure de tes mains sur mon coté,
L’autre coté, qui se cachait.
Oh, je sais bien qu’t’as pas touché
D’une caresse malhabile
Là où mon corps est si fragile.
Mais je voulais, si tu voulais,
Tu m’avais polarisé.
Voila six jour à patienter
Que tu arrives en avalanche,
Un bout de tissus sur les hanches,
Que j’irais découdre sans permission,
Avec l’intention de faire attention,
D’essayer de ne pas blesser
D’une caresse malhabile,
Ton corps, nymphe volubile.
Ca ne vient pas d’une vulgaire pulsion,
Du vent, de l’obstination,
D’une obsession, d’un rêve de frissons,
C’est plus la saison.
Plus que six jours à patienter,
Que tu me prennes la main sans regarder,
Que tu me dises : »On est si beaux,
Qu’il ne faudra rien oublier ! »
Et se gravera dans mon cerveau :
« Je ne suis là que pour toi !
Je ne suis là que pour toi ! »
J’ai fait un rêve joli,
Si les images en sont brèves, tant pis,
La couleur en est belle !
Ca ne vient pas d’une vulgaire pulsion,
Du vent, de l’obstination,
D’une obsession, d’un rêve de frissons,
C’est plus la saison.
C’est dans ma maison.
Plus que six jours à patienter,
Pour te goûter sucrée, dévorer
Ta bouche, tes yeux, la peau de braise
De tes endroits les plus secrets,
Pour te dire tout à fait à l’aise :
« Je ne suis là que pour toi !
Je ne suis là que pour toi ! »
J’ai fait un rêve joli,
Si les images en sont brèves, tant pis,
La couleur en est belle !
C’est dans ma maison.
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